Etrange. C'était bien le luth de Davida. Mais ce n'était pas sa voix. Il y avait une autre chanteuse.Tous montèrent jusqu'à la dernière pièce de la qala, tout en haut, la plus haute. Joyeusement et
avec vivacité. Sauf Léo qui traînait les pieds et sa peine.
A côté de Davida, assise sur un coussin vert, un tabla sur les genoux, il reconnut tout de suiteses grands yeux noirs.
Léo s'avança hardiment.
(à suivre)